Jusqu'à tout récemment, je n'avais jamais - malgré tout ce que j'ai pu vivre - réellement cru que Dieu m'aimait inconditionnellement. Bien sûr il m'aime, pensai-je alors, mais il est souverain et si son plan implique que je souffre, ça lui est égal.
Ce n'est pas ce que ma raison me dictait bien evidemment, mais ce en quoi on croit est bien souvent ancrée dans notre coeur comme de vieilles blessures de guerre.
Donc, à chaque fois que je vivais une déception dans un projet ou à chaque fois que quelque chose décidait de se soumettre à la loi de Murphy (http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_Murphy), j'en voulais un peu plus à Dieu.
Le comble de mon cheminement fut l'arrivée dans ce monde cruel de ma petite fille. Cette nouvelle petite vie me fit découvrir un amour dont je ne soupçonnais même pas l'existence. Le problème de l'amour et des joies qu'il fait naitre dans le coeur est qu'il ne vient jamais seul; la crainte est toujours au rendez-vous pour casser le party. La crainte de perdre la source de ces joies, la peur de souffrir après avoir tant aimé.
Le plus terrible était que bien que je priais chaque jour pour sa sécurité, il restait possible qu'elle me quitte, qu'elle meurt...
Quel est ce Dieu insensible que je sert?
PART III demain!
mardi 30 juin 2009
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c'est beau ce que tu écris Gab!
RépondreSupprimerOn m'a dit souvent qu'on ne connaît le vrai amour que lorsqu'un petit bout de vie fait son apparition, lorsqu'un enfant naît de l'amour de deux personnes. Ta petite Sofia resplendit de l'amour de Nadia et toi.
- cath